Victor WEISS (1887 † s.d.)

[:fr] 

Victor WEISS, né le 15/08/87 à Bruxelles (Belgique), vit en concubinage avec Suzanne Eugénie MATHURIN (20 janvier 1889, Rouen (Seine-Maritime), marchande, évadée le 14 novembre 1942 du camp de Rivesaltes), 5 enfants, dont Séraphin WEISS (1909, Poix), Paul « Jean » WEISS (1914, La Ferté-Vidame), Victor, Paul WEISS (1922, Petit-Quevilly), Fernand WEISS (1923, Longueil-Annel), Belge (?), nomade, acrobate, catholique.

Vient de Nord-Pas-de-Calais-Somme. Départ de Châteauroux (Indre).

Interné au Camp d’Hébergement de Rivesaltes (Pyrénées-Orientales), îlot F, le 11 février 1942, matricule 13878.

Transféré le 17 février 1942 au camp du Barcarès (Pyrénées-Orientales), matricule 481.

Transféré au Camp de Nomades de Saliers (Bouches-du-Rhône) le 03 juillet 1942, matricule 27, cabane [9]. Évadé le 30 août 1942. Demande de mutation au camp répressif de Sisteron (Alpes-de-Haute-Provence) le 10 décembre 1942 : « s’était fait remarquer au camp de Saliers par son insubordination et son refus de travailler. ».

Finalement muté au CSS de Fort-Barraux (Isère).


Documents d’état-civil et de police

Carnet anthropométrique d’identité nomades n° 72 351.

Carnet collectif nomades n° 20 606.


Documents d’internement


Sources: AD13, 142 W 76,  1942/12/10, correspondance ; 142 W 95, carnet anthropométrique ne contient que 3 pages ; 142 W 98 Mutations. 

AD66, 1260 W 88, sorties Rivesaltes.[:en] 

Victor WEISS, né le 15/08/87 à Bruxelles (Belgique), vit en concubinage avec Suzanne Eugénie MATHURIN (20 janvier 1889, Rouen (Seine-Maritime), marchande, évadée le 14 novembre 1942 du camp de Rivesaltes), 5 enfants, dont Séraphin WEISS (1909, Poix), Paul « Jean » WEISS (1914, La Ferté-Vidame), Victor, Paul WEISS (1922, Petit-Quevilly), Fernand WEISS (1923, Longueil-Annel), Belge (?), nomade, acrobate, catholique.

Vient de Nord-Pas-de-Calais-Somme. Départ de Châteauroux (Indre).

Interné au Camp d’Hébergement de Rivesaltes (Pyrénées-Orientales), îlot F, le 11 février 1942, matricule 13878.

Transféré le 17 février 1942 au camp du Barcarès (Pyrénées-Orientales), matricule 481.

Transféré au Camp de Nomades de Saliers (Bouches-du-Rhône) le 03 juillet 1942, matricule 27, cabane [9]. Évadé le 30 août 1942. Demande de mutation au camp répressif de Sisteron (Alpes-de-Haute-Provence) le 10 décembre 1942 : « s’était fait remarquer au camp de Saliers par son insubordination et son refus de travailler. ».

Finalement muté au CSS de Fort-Barraux (Isère).


Documents d’état-civil et de police

Carnet anthropométrique d’identité nomades n° 72 351.

Carnet collectif nomades n° 20 606.


Documents d’internement


Sources: AD13, 142 W 76,  1942/12/10, correspondance ; 142 W 95, carnet anthropométrique ne contient que 3 pages ; 142 W 98 Mutations. 

AD66, 1260 W 88, sorties Rivesaltes.[:]